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      Marine Grillot change de vie grâce à Epitech

      12.07.19

      Après quatre ans comme freelance dans la production audiovisuelle, Marine Grillot était à la recherche de stabilité professionnelle. S’orienter vers l’informatique puis vers la Web@cadémie d’Epitech était pour elle un choix naturel et raisonné. Portrait de cette jeune trentenaire réfléchie et motivée.

      Marine Grillot Web@cadémie Epitech

      Après une licence en économie à Assas et une licence professionnelle en production cinématographique aux Gobelins, Marine Grillot travaille pendant quatre ans dans la production audiovisuelle.

      Chercher la voie de l’épanouissement

      Mais Marine doit se rendre à l’évidence : cette profession ne lui permet pas de s’épanouir… La précarité, l’instabilité professionnelle la stressent et l’angoissent.

      « Je travaillais essentiellement en tant que freelance, sur des formats courts, des clips ou des publicités. Un tel projet m’occupait entre une semaine et un mois, mais après, c’était l’incertitude, je ne savais pas ce que j’allais faire. Mon métier m’apportait un stress galvanisant, mais l’incertitude de quoi demain sera fait m’angoissait. Je n’étais pas heureuse, il fallait prendre une décision ».

      Malgré une situation financière plutôt confortable, un cursus scolaire exemplaire et quatre d’expérience professionnelle, la jeune femme se rend à l’évidence et décide de changer de direction.

      Être pragmatique, et choisir l’informatique

      Changer de métier, certainement, mais pour faire quoi ? Là encore, Marine fait preuve de pragmatisme : « j’ai été assez cartésienne, en cherchant la filière où il y avait de l’emploi, des salaires intéressants et où le fait d’être une femme pourrait se transformer en avantage ».

      Elle se souvient d’avoir aimé programmer des petits outils pour faciliter son quotidien lors de sa carrière dans la production. C’est ainsi que l’idée se fraie un chemin dans son esprit : et si elle travaillait dans l’informatique ?

      « Je n’y connaissais quasiment rien, hormis un semestre à Assas sur le langage C++ et les quelques outils que j’avais programmé en VBA Excel lors de ma période de freelance. Mais autant dire que j’étais assez loin du code ».

      Malgré son inexpérience, elle reste convaincue de son choix.

      Epitech, le choix naturel

      Très vite, alors qu’elle expose son projet de reconversion, sa conseillère Pôle Emploi lui parle de la Web@cadémie, formation pour laquelle Marine Grillot serait toute indiquée.

      « J’ai été très bien conseillée. Elle venait de suivre une journée d’information sur la Web@cadémie d’Epitech. La formation semblait parfaite pour moi, jusqu’à la date de début, en septembre ! »

       

       

      Le discours de l’ancienne directrice de la Web@cadémie finit de convaincre la jeune trentenaire qu’elle prend la bonne décision.

      Eviter l’homogénéité de l’IA

      « Elle m’avait fait remarquer que beaucoup de programmes en intelligence artificielle étaient programmés par une grande majorité d’hommes. De fait, les IA tendent à penser comme des hommes, et non pas comme des humains. Cela m’a permis de me rendre compte que je voulais vraiment apprendre à programmer ».

      Finalement, la jeune femme est tellement enthousiasmée par la formation proposée par Epitech qu’elle se renseigne à peine sur d’autres écoles.

      La Web@cadémie : que des avantages

      Plusieurs aspects de la formation ont su séduire la jeune femme. Tout d’abord, la dimension financière.

       

      Les apprenants de la Web@cadémie prototypent leurs idées dans le Hub Innovation d'Epitech

       

      « J’avais la possibilité de garder mes indemnités chômage pendant la première année de ma formation. La seconde année en contrat professionnel permettait également de continuer à toucher un revenu. De plus, ce contrat professionnel ne présentait pour moi que des avantages : en plus du revenu, il me permettait d’acquérir une expérience professionnelle, gros atout pour s’assurer un emploi par la suite. »

      La pédagogie par projets pour apprendre facilement

      Outre ces avantages, Marine Grillot a très vite été convaincue par la pédagogie de l’école : « Apprendre en faisant des projets, apprendre par soi-même, et non pas lors de grands cours magistraux. Même avec le recul que j’ai aujourd’hui, je trouve que les projets sont bien adaptés à la formation. L’équipe pédagogique répond toujours présente, elle est là pour nous soutenir. »

       

       

      C’est ainsi qu’en septembre 2018, Marine Grillot prend sa place dans la promotion d’Epitech « Web@cadémie Ambition féminine », composée à 80% de filles.

      Une formation exigeante

      Les premières journées de Piscine sont difficiles et marquent l’esprit de la jeune femme : « Je n’y connaissais presque rien en informatique. Le début a donc été très intense, il faut bien l’avouer ! Surtout les premiers jours. Mais au fur et à mesure des jours, des projets, je me suis rendue compte que c’était de plus en plus facile, que j’avais progressé très rapidement. »

      La première année de la Web@cadémie se concentre sur l’apprentissage de langages informatiques communs, mais assez différents, comme par exemple JavaScript. Le but est d’apprendre les bases le plus rapidement possible. En deuxième année, on peut donc se concentrer sur des nouveaux langages spécifiques à des projets. Pour la jeune femme, la pédagogie de l’école a été un facteur déclenchant dans son envie de passer la porte d’Epitech.

       

       

      Deux ans plus tard, avec un peu plus de recul, elle reste convaincue de son bien-fondé : « Je rentre dans l’école avec une connaissance plus que basique en code et en programmation. Au bout d’un an, j’arrive en entreprise, je commence un tout nouveau langage que je n’avais pas du tout vu pendant la formation et au final, Epitech m’a donné toutes les bases pour que je puisse m’en sortir et que je puisse apprendre quelque chose de nouveau. »

      Être une femme dans un univers masculin

      La décision de Marine de tenter une carrière dans l’informatique était aussi lié à sa volonté de faire de son sexe un atout.

      Dans cet univers masculin, le simple fait d’être une femme lui permettait de se démarquer, que son CV marque les esprits.

      « Je n’ai jamais eu l’impression qu’être une femme ait été un problème. » Pourtant, elle s’est demandée pourquoi les femmes sont si peu nombreuses à passer les murs de l’école.

      « Je ne sais pas si cela se vérifie, mais j’ai fait un bac S, et, même si j’avais une idée bien précise de ce que je voulais faire, à aucun moment on ne m’a parlé de faire un métier dans l’informatique. Ensuite, beaucoup de garçons viennent à faire une carrière dans l’informatique grâce aux jeux-vidéos. Cela semble couler plus de source pour eux, ils commencent à faire un peu de programmation comme cela, et c’est moins le cas des femmes. »

      Pour autant, au cours de ses différents entretiens, Marine n’a jamais eu l’impression que le fait qu’elle soit une femme soit jugé positivement comme négativement.

      « Bien sûr, je ne peux pas vous dire ce qui se serait passé si j’avais été un homme, mais je pense que cela se joue beaucoup au feeling ».

      Le dilemme : assurer son futur ou accepter un poste ?

      Aujourd’hui en fin de contrat professionnel chez AFILIZA pour valider son « titre d’Intégrateur – développeur web », Marine Grillot s’est vu proposer un poste en CDI dans son entreprise.

       

       

      Pour autant, elle était jusqu’à présent convaincue de vouloir poursuivre sa formation en Master, en suivant la formation MSc Pro dispensée par Epitech. Si cette formation est intégrable normalement à la suite d’une remise à niveau, la titre de niveau Bac+2 de la Web@cadémie lui permet de passer directement en Pré-MSc, année de préparation au master.

      « J’avais très envie de continuer en Master, car j’avais peur que, sans ce diplôme, je me retrouve bloquée dans mon ascension professionnelle dans quelques années. Je vois beaucoup d’offres d’emplois demandant un bac +5. Cependant, je me sens tellement bien dans mon entreprise que j’ai choisi de prendre ce risque »

      Après deux ans de formation, il semble donc que Marine ait enfin trouvé la stabilité professionnelle qu’elle recherchait.