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      Summer School : Epitech rayonne dans le monde entier 

      24.07.19

      Du 1er juillet au vendredi 19 juillet, Epitech accueillait une vingtaine d’étudiants venus du monde entier afin de participer à sa Summer School. Pendant trois semaines, ils ont pu découvrir la pédagogie de l’école, mais aussi la ville de Paris.

       

       

      Pendant trois semaines, le Hub d’Epitech Paris a pris une dimension internationale. Une vingtaine d’étudiants venus du monde entier s’y était donné rendez-vous pour participer à la Summer School.

      Du 1er au 19 juillet, les étudiants, en provenance d’universités partenaires pour la plupart, ont donc pu apprendre et réaliser des projets. Le groupe, où la parité homme/femme était respectée, était divisé en deux : certains travaillaient sur l’IOT (Internet of Things), et d’autres sur l’Intelligence Artificielle et des technologies Blockchain.

      Approfondir davantage

      Parmi eux, Jaehong Ahn, un étudiant coréen de quatrième année de la Chung Ang University, qui accueille régulièrement des étudiants d’Epitech, est venu en France en apprendre davantage sur la Blockchain.

      « J’ai passé une année en France quand j’étais au lycée et j’avais envie de revenir. Je cherchais une façon de me former davantage et d’approfondir mes connaissances sur la blockchain. Je ne connaissais pas Epitech, mais je suis ravi d’y trouver davantage de liberté qu’en Corée. »

      Un gain d’autonomie

      Sur les vingt étudiants à avoir fait le déplacement, beaucoup viennent justement du pays du matin calme : « J’étais surpris de trouver autant de Coréens ici ! Honnêtement, je pense que beaucoup sont un peu étonnés par la manière d’apprendre ici, car en Corée nous sommes davantage habitués à être très encadrés par nos professeurs. Ils nous donnent des choses à faire, à lire, à apprendre. Ici on est vraiment libres », explique Jaehong Ahn.

       

       

      Venue de Russie, Daria Domracheva partage quelque peu cet avis : « En Russie, nous avons davantage de cours théoriques, et nous devons faire la pratique par nous-même. J’ai donc beaucoup aimé avoir justement à mettre en pratique tout le savoir théorique que j’avais appris chez moi. Cela m’a permis de voir où j’en étais. »

      La découverte d’une pédagogie

      Avant de venir en France, la jeune Russe, étudiante de la Moscow State University, université qui n’est cependant pas partenaire du réseau Epitech, s’était renseignée sur les méthodes pédagogiques dans cette partie de l’Europe. « Des amies étudiantes en Allemagne m’avaient expliqué la différence entre les cours magistraux et les ateliers pratiques, comment leurs professeurs leur enseignaient des choses puis comment elles les mettaient en pratique. Je m’attendais donc à découvrir quelque chose de cet acabit en arrivant à Epitech. Mais bien entendu, cela ne s’est pas passé comme cela ! »

       

      Une université un peu différente

      De même, Patari Edina Oguoko, étudiante venant Kent University en Angleterre, s’attendait à retrouver le même fonctionnement qu’à l’université : « Je pensais que ça allait être vraiment comme à l’université : aller à des cours magistraux, puis des travaux dirigés. J’ai donc été très surprise par la grande indépendance qui nous est donnée. C’était très nouveau, vraiment différent de ce que j’ai pu connaître. Je pense qu’apprendre par soi-même est quelque chose de très bénéfique, ce qui selon moi, se rapproche davantage du monde du travail. J’ai aimé cette indépendance ».

      Des projets qui pèsent lourds dans un CV

      La jeune femme ne connaissait pas non plus Epitech avant de tomber sur d’anciens témoignages d’étudiants sur internet : « J’avais appris le Français à l’école, je souhaitais donc trouver une université en France où je pourrais apprendre l’informatique. Je suis tombée sur une liste en répertoriant plusieurs. Les avis d’Epitech et les commentaires d’anciens participants m’ont convaincue que c’était ce que je cherchais. »

       

       

      L’approche par projets est d’ailleurs une vraie plus-value pour la jeune Russe : « L’an prochain, je vais devoir trouver un emploi, avoir un bon porte-folio et un bon CV est donc capital pour moi. Faire un projet de A à Z comme on nous le demande pendant ces trois semaines est donc vraiment bénéfique pour moi ».

      La découverte de la Piscine

      Comme tout étudiant d’Epitech, les participants à la Summer School ont commencé leur immersion par une semaine de Piscine, qui fût intense. Le reste de leur séjour alternait entre découverte de la capitale française et informatique. Les participants du IOT avaient par exemple pour projet de créer une sonnerie intelligente, ou encore un pot de fleur qui vous permet de connaître les besoins de votre plante.

      Une façon différente de réfléchir

      Basile et Maximilien, étudiants d’Epitech, ont encadré la vingtaine d’étudiants pendant les trois semaines et ont pu se rendre compte de la différence entre ces derniers, et les étudiants d’Epitech.

       

       

      « Au début, ils avaient un peu de mal à nous voir comme des encadrants, et beaucoup adoptaient la même attitude avec nous qu’ils le feraient avec des professeurs. En tant qu’encadrants, nous avons en général des relations beaucoup plus proches avec les étudiants. On est passés par les mêmes difficultés qu’eux, donc on comprend leur état d’esprit, explique Basile.

      La pratique : la meilleure façon de comprendre

      De son côté, Maximilien note des différences dans la manière de réfléchir :

      « C’était la première fois que je travaillais avec des étudiants qui ne venaient pas d’Epitech, qui n’avaient pas été façonnés par cette pédagogie. Et cela se ressent dans les manières de réfléchir. Beaucoup me posent des questions et j’essaie de leur montrer qu’ils auraient eu la réponse en deux trois clics sur internet. »

      Pour les deux étudiants français, les participants de la Summer School ont aussi des niveaux très disparates, mais n’ont pas été déstabilisés par l’épreuve de la Piscine : « Les étudiants sont d’âge très variés, de 19 à 26 ans. Ils ont des niveaux techniques très différents selon chacun, » analysent les deux encadrants.

      Étudiants étrangers, sautez le pas !

      Que ce soit Jaehong Ahn, Daria Domracheva ou encore Patari Edina Oguoko, tous recommanderaient Epitech à leurs proches, notamment pour l’autonomie et l’indépendance qu’ils ont tous gagné durant leur séjour parmi nous.

       

       

      Au début, un peu déstabilisés par cette nouvelle façon d’apprendre et cette pédagogie active, différente de celles proposées par leurs universités respectives, tous les trois ont finalement trouvé pendant ces trois semaines ce qu’ils étaient venus chercher. Ils ont en plus pu découvrir la ville de Paris, et apprendre des notions de Français, grâce à des cours dans les locaux d’Epitech, mais également grâce à une immersion dans des familles d’accueil.

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