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      Premiers Masters de l’université Macquarie

      29.06.09

      Continuer ses études après l’EPITECH et de surcroit, à l’étranger ? C’est la possibilité offerte par l’école qui a été suivie par Laurent Malvert et Kenfe-Mickaël Laventure. Tous deux viennent de terminer un master à l’université de Macquarie, en Australie. Ils reviennent sur l’expérience de leur « tek 6 », et font partager leurs conseils.


      J’ai toujours cherché des opportunités ouvertes vers l’international. J’ai sauté sur chaque occasion me permettant de partir à l’étranger : j’ai passé ma tek 4 en Chine, au Dalian Institute of Light Industry (désormais Dalian Polytechnic University), et ai effectué un CDD de dix mois chez TNG Technology Consulting à Munich pour achever mon cursus Epitecheen. Je me suis ensuite dirigé vers un MIT avec une major en Software Engineering, suite logique de mes études à l’EPITECH, mais qui propose également des cours orientés business. Grâce à mon background épitecheen, j’ai eu la chance d’être dispensé de certains cours, et j’ai même été mis à contribution en devenant à mon tour membre du corps enseignant. Prochainement, j’ai prévu de m’installer pour une période de deux ans au Royaume-Uni… très certainement avant de repartir pour un autre pays !

      Laurent Malvert


      Ce master m’a fait découvrir un autre mode d’enseignement, au sein d’une autre culture et entouré de personnes venant de divers horizon. Mais aussi, j’ai découvert le pays en lui-même. A cause de son éloignement géographique, l’Australie n’est pas forcement une destination facile à atteindre, même pour des vacances. J’ai également suivi des cours en anglais qui n’est pas ma langue natale. D’ailleurs, un conseil que je donne aux étudiants qui partent à l’étranger : autant que possible, qu’ils essayent de ne pas rester enfermés entre français, ils auront beaucoup à y perdre. Il ne faut pas avoir peur d’aller au devant des personnes sous prétexte d’un accent imparfait. Et bien sûr… qu’ils n’oublient pas de profiter aussi du voyage !

      Kenfe-Mickaël Laventure