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      Apprendre en faisant

      12.02.16

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      Les Live Coding Sessions, ces ateliers pratiques de découverte et de prise en main de technologies diverses et très variées, reviennent pour une nouvelle saison. Ces Live Coding Sessions sont animées à Paris par les Asteks, ces assistants pédagogiques qui sont la marque de l’ingénierie pédagogique propre à Epitech. Sous ce grand mot, beaucoup de bonne humeur, relayée par Younes Serraj, Epitech promo 2014 et responsable du Lab Astek.

      Informatique partout

      « Nous, notre objectif de principe, c’est de montrer aux étudiants que l’informatique est partout : avec l’informatique on peut tout faire et chacun, avec ses affinités personnelles, va s’intéresser à différentes choses. C’est pour cela qu’on essaie de varier les thèmes de nos Live Coding Sessions pour qu’ils se projettent dans ce qu’ils ont envie de faire, demain. La question n’étant pas de “faire de l’informatique”, mais “où est-ce que je veux mettre de l’informatique demain ?” ».

      Révélation

      « On essaie d’inclure le maximum d’étudiants avec nous. Au début, ils ont l’impression de ne pas savoir faire mais au bout de plusieurs ateliers, on se rend vite compte qu’on peut apporter beaucoup de choses. En fonction des affinités de chacun, les thèmes n’intéressent pas les mêmes étudiants, évidemment. Et c’est bien, on varie ainsi les plaisirs ».

      Panoramique

      « Sur cette saison, on va s’intéresser à plein de thèmes différents, la sécurité, la robotique, de l’intelligence artificielle (IA), la domotique aussi. On va faire un petit projet prenant un objet du quotidien tout simple, une cafetière par exemple – parce que beaucoup d’étudiants tournent au café ici (sourires). On va leur montrer comment on peut connecter une cafetière qu’on trouve dans n’importe quelle grande surface… ».

      Commander un café sans rien faire

      « Quand tu es sur Internet ou sur ton smartphone, tu peux programmer le démarrage de la cafetière quand et d’où tu veux. Autre idée : ne plus avoir besoin d’appuyer sur le moindre bouton de son téléphone parce que je sais que quand j’arrive le matin entre 8:30 et 9:30, j’aime bien avoir un café pour commencer. Juste par la géolocalisation, quand j’arrive au bureau, je traverse un certain rayon en m’en rapprochant et du coup, la cafetière se lance d’elle même, plus besoin de lui demander de le faire ».

      Arduino

      « Pour faire ça, on travaille sur de l’Arduino, ces petites “boards” qui permettent de faire de la programmation et de l’électronique en même temps, et le langage utilisé dessus ressemble à du C++, un langage orienté objet qu’on attaque en 2ème année… ».

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      La fin de la saison dernière

      « On a déjà fait un “live coding” avec les étudiants de première année il y a quelques semaines, à la sortie de leur piscine C. Ils ont beaucoup aimé mais on a attendu un peu qu’ils découvrent leurs nouveaux projets, leur environnement de travail, pour relancer une saison ».

      Bistromatique

      « On avait fait un atelier directement en lien avec leur tout premier projet intégré au programme pédagogique, la bistromatique, à la fin de la piscine C. Ils devaient mettre en oeuvre tout ce qu’ils avaient appris pendant cette piscine, c’était un peu le résumé de tout ce qu’ils avaient vu. L’idée était de leur montrer qu’au bout de très peu de temps, ils peuvent faire des choses concrètes, qu’ils savent déjà coder des choses que deux semaines avant, ils ne pensaient pas être capables de faire ».

      Legoland

      « La bistromatique consiste à leur faire coder une calculatrice avec des nombres infinis. Dans la “bistro”, il y a plusieurs enjeux, nouveaux mais qu’ils arrivent à faire. Ils se rendent compte qu’ils y arrivent avec ce qu’ils ont vu au préalable. Ils se rendent compte que c’est un peu comme des legos, qu’il suffit de mettre ces éléments entre eux pour faire de nouvelles choses ».

      Le grand mix

      « Aujourd’hui, des étudiants de toutes les promos du cycle bachelor sont présents : 1ère, 2eme et 3ème année, ils sont là tous ensemble et ils découvrent ensemble. C’est une autre étape, on leur apprend à parcourir Internet, via une librairie Python, pour trouver des informations pertinentes et les extraire, ce qu’on appelle le crawling : je cherche un type d’informations en particulier et je cherche sur Internet, mine d’informations incroyable ».

      Un bagage, des balises

      « Du coup, on parle HTML / CSS à des première année qui n’en ont jamais fait et qui arrivent assez rapidement à comprendre la logique, on ne rentre pas dans le détail non plus de ce langage de présentation qu’est le HTML. Ils ont surtout besoin d’un bagage, d’une culture informatique, de savoir plein de choses sur plein de domaines différents ».

      Lien avec le Hub Innovation

      « Les première année découvrent, les 2ème et 3ème vont plus vite voir des applications concrètes à faire. Ils viennent souvent nous voir juste après la session, pour organiser un atelier sur tel ou tel sujet. 10 ou 15 étudiants sont concernés en règle générale. Ensuite, on va au Hub Innovation et on organise cet atelier, en réfléchissant à un petit sujet pour s’y initier ».

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      (fanion des Asteks)

      Google Car mini

      « Sur la session IA, le projet dans les grandes lignes, c’est faire un peu comme pour une Google Car mais en prenant une voiture télécommandée qu’encore une fois, on va aller acheter tout simplement dans le commerce, quelque chose de très accessible, pour faire des tests. On a juste besoin d’un POC. Une fois que celui-ci est produit, on peut envisager de vrais modèles ».

      Ça roule

      « On va utiliser des technologies qui sont utilisées sur des vraies Google Cars, je pense à des caméras, je pense à des lidars (des capteurs de distance) etc. On prend tout ça, on les met ensemble et on va être capable d’obtenir une voiture autonome, capable de se déplacer sur un circuit, capable de détecter les bords de route, les obstacles, les virages… ».

      Papillonner dans l’éventail des possibilités

      « Cette année, on va faire un à deux “live” par semaine, on essaie de s’adapter aussi aux activités pédagogiques des étudiants, ils sont déjà très sollicités. On sait que tous ne pourront pas assister à tout, en tout cas ces “live” sont à leur disposition, tout le monde peut participer et en bénéficier ». Faire pour apprendre à coder et conduire droit vers son avenir, ça se passe comme ça à Epitech.