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      Surveiller sans punir

      05.01.15

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      Kids-ok, jeune start-up lyonnaise, accompagne les parents dans la compréhension des usages numériques et leur offre l’outil parfait pour observer le comportement de leurs enfants sur les réseaux sociaux.
      Deux anciens d’Epitech font partie de l’équipe des 4 fondateurs qui développent cette solution d’accompagnement parental, Jean-Damien Dumas (promo 2012) et Antoine Mallard (promo 2014). Jean-Damien nous en parle en détail.

      Générations W, X, Y, Z

      Pour Jean-Damien, « entre parents et enfants, le fossé technologique est souvent énorme. » Même si 68 % des Français sont inscrits sur un réseau social, qu’ils y passent une heure et demie par jour, ces chiffres sont des moyennes. Les jeunes, les adolescents y passent bien plus de temps que leurs parents.

      Comprendre pour ne pas se méprendre

      « Avec kids-ok, il s’agit de trouver les voies d’un dialogue, susciter la discussion. “Accompagnement parental” veut pour nous dire évangélisation, éducation des parents. »

      Réel et virtuel

      « C’est pour cette raison que Kids-ok se déploie selon 2 axes : une appli pour aider les parents à surveiller ce que font leurs enfants sur ces plateformes, c’est kids-ok solution. Et des ateliers de sensibilisation à destination du public parental, c’est kids-ok citoyen. »

      Superviser

      « Kids-ok solution est plus un outil de supervision que de contrôle. » Avec le tableau de bord de l’appli, on évalue rapidement la situation et les contenus susceptibles de poser problème. « En respectant l’intimité des enfants, par exemple sur leurs messages privés, il s’agit de lancer des alertes en cas de danger. Pour cela, nous avons mis en place un algorithme en fonction de l’activité de l’enfant. »

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      Une alerte n’est pas une alarme

      « Ainsi, sur Facebook, si quelqu’un demande à « ajouter » un enfant alors qu’il n’a aucun ami en commun, ou pas du tout le même âge, le niveau d’alerte monte. Autre exemple : on vérifie le temps de connexion la nuit : s’il y a des tweets ou des posts envoyés à 2:00 du matin, il y a potentiellement un souci. »

      Des clés pour une gestion sécurisée

      « C’est aux parents d’aller voir ce que font leurs enfants ; nous, nous levons des alertes potentielles et on en informe les parents en temps réel. C’est à eux qu’il revient de dire que telle ou telle chose est dangereuse, ou pas. Il leur faut donc les clés d’une gestion saine et sécurisée des réseaux sociaux par leurs enfants, d’où le déploiement de kids-ok selon ces 2 axes, citoyen et digital. »

      Les voies ado ne sont pas impénétrables

      « Pourquoi sont-ils capables de faire “200” selfies par jour ? Les ado veulent se montrer, montrer qu’ils existent, montrer qu’ils appartiennent à telle communauté. Beaucoup pratiquent la course à la popularité. Dans nos ateliers, nous apportons des réponses, nous proposons de même un guide du cyber-harcèlement (disponible aussi en pdf). Nous travaillons alors avec des psychologues spécialisés dans l’adolescence et le numérique. »

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      Test en vrai

      « Comme l’appli kids-ok solution, ces ateliers montés avec des fédérations de parents d’élèves sont des versions beta de ce que nous sommes en train de mettre en place avec les mairies d’arrondissement de la ville de Lyon, les MJC etc. »

      Lancement en janvier

      « Pour l’instant nous travaillons la beta-test, avec 150 testeurs. La version grand public va être lancée incessamment sous peu : Kids-ok sera disponible sur toutes les plateformes mobiles fin janvier. »

      Business model

      « Notre offre reposera sur un abonnement mensuel sans engagement : 8€ pour un enfant, 12 pour 2 et 15 pour 3 à 5 enfants. Autrement dit : “pour le prix d’un menu maxi best-of, protégez votre enfant”. »