Informations
    Actualités & évènements
      Loading...

      Un EMBA enrichissant pour les entrepreneurs

      04.01.13

      Camille Mirey (Epitech promotion 2007) a commencé l’Executive MBA Epitech depuis la rentrée 2012. Entrepreneur, il est le CEO de sa société, Persistant Studios.

      Quel été ton parcours à la sortie de l’école ?

      Ma société, fondée pendant mes dernières années à l’école, disposait déjà de clients. J’ai pu, avec mes trois associés, me rémunérer directement. J’ai également pris la direction du laboratoire de développement de jeux vidéo de l’école, le GameDev Lab. Depuis deux ans, l’activité de ma société s’est concentrée sur HellHeaven FX, notre solution destinée aux studios de jeux vidéo pour créer et intégrer des effets de particule en temps réel. Du côté des prestations, elles se sont bien développées : je compte embaucher dès 2013.

      Pourquoi as-tu choisi de suivre l’Executive MBA Epitech ?

      Cette formation est pour moi l’occasion de développer mon activité. Elle m’apporte des connaissances solides et structurées tout en me faisant profiter du réseau et de la dynamique de groupe. Il est également plus enrichissant de faire de la finance, du marketing ou encore du management après quelques années d’expérience. De plus, cette année, près de la moitié des participants sont des entrepreneurs : mes échanges avec eux sont très intéressants.

      Quelles sont tes attentes dans le programme ?

      J’ai besoin de formaliser toutes les connaissances que j’ai acquises en gérant mon entreprise sur le tas. L’école m’a déjà fourni les bases du travail en groupe, bases qui ont favorablement surpris les coachs lors du kickoff de la rentrée. J’ai pour objectif de démarrer une stratégie de développement à l’International : je souhaite le faire en utilisant les bonnes méthodes.

      Quel est le conseil que tu souhaites donner à tous ceux qui veulent construire une carrière à ton image ?

      Il faut savoir saisir les opportunités en gardant un fil rouge sans jamais le lâcher. S’autofinancer en recherche et développement est certes fatiguant et prend du temps, mais cela reste très intéressant et offre une grande liberté dans le travail.