Le campus Epitech Lyon a récemment accueilli une soirée pas tout à fait comme les autres. L’événement avait une double portée. D’un côté, il permettait de célébrer une excellente nouvelle pour l’école. De l’autre, il donnait à voir, très concrètement, ce qui se construit chaque jour sur le campus.
Cette soirée Epitech #1 a marqué la mise à l’honneur d’une annonce forte : Epitech est classée #1 des écoles du digital et du numérique en France dans le classement 2026 du Figaro Étudiant, hors écoles d’ingénieurs. Cette distinction vient saluer un modèle de formation reconnu pour son exigence, sa pédagogie par projet et sa proximité avec les réalités du secteur.
Pour célébrer cette étape, le campus a choisi un format simple et juste. Étudiants, parents, alumni et partenaires se sont retrouvés autour des meilleures présentations de projets de fin d’année. Ainsi, la soirée a montré, de façon très concrète, ce que ce classement raconte sur le terrain : une montée en compétences rapide, des projets ambitieux et une vraie culture de la pratique.
La suite de la soirée s’est prolongée autour d’un cocktail. Les échanges ont continué dans une ambiance conviviale. Ce moment a permis de partager la fierté collective, mais aussi de mettre en lumière le travail accompli par les étudiants tout au long de l’année.
Une première place dans le classement 2026 du Figaro Étudiant
Cette soirée prenait tout son sens avec l’annonce du classement 2026 du Figaro Étudiant. Epitech y occupe la première place parmi les écoles du digital et du numérique en France, hors écoles d’ingénieurs. Cette reconnaissance a été obtenue parmi 34 établissements spécialisés dans des domaines comme le digital, la data, l’IA, la cybersécurité ou encore le développement web.
Ce résultat repose sur trois grands critères. Le premier concerne la reconnaissance académique. Le deuxième porte sur l’insertion professionnelle. Le troisième prend en compte l’ouverture à l’international. En d’autres termes, ce classement évalue à la fois la qualité du cadre pédagogique, la capacité des étudiants à s’insérer dans le monde du travail et l’ouverture de l’école sur des expériences plus larges.
Pour le campus d’Epitech Lyon, cette annonce a eu une résonance particulière. Elle vient confirmer la solidité d’une pédagogie qui mise sur l’autonomie, la pratique et l’exigence. Surtout, elle rappelle qu’un bon classement renvoie aussi à des parcours, à des projets, à des efforts et à des résultats visibles sur le terrain.

Une soirée pensée comme une vitrine du campus
Plutôt que de célébrer cette première place de façon abstraite, Epitech Lyon a choisi de lui donner une traduction concrète. Le campus a donc réuni sa communauté autour des projets de fin d’année. Ce choix n’a rien d’anodin. Il montre qu’au-delà d’une reconnaissance nationale, ce sont bien les réalisations des étudiants qui donnent du sens à cette distinction.
Pendant la soirée, les invités ont pu voir des projets, écouter des présentations et échanger avec les étudiants. Ce format a donné une vraie épaisseur à l’événement. Cette approche a aussi permis de mettre en avant l’ADN d’Epitech. Ici, la pédagogie repose sur le projet. Les étudiants apprennent en développant, en testant, en corrigeant et en présentant ce qu’ils ont construit. La soirée a donc servi de vitrine. Elle a montré ce que les étudiants savent déjà faire dès la première année, mais aussi la manière dont ils apprennent à défendre leurs choix et à parler de leur travail.
Des projets de première année au cœur de la soirée
L’un des temps forts de l’événement a été la mise en lumière des projets présentés par les étudiants de première année du Programme Grande École. Ces réalisations ont donné aux invités une vision très concrète de la pédagogie Epitech. Elles ont aussi permis de mieux comprendre la variété des compétences mobilisées dès la première année.
Les étudiants ont ainsi présenté des projets comme Corewar, 42sh, Wolf3D, Tardis et Obsidian. Pris ensemble, ces projets racontent quelque chose d’essentiel. La formation pousse les étudiants à naviguer entre plusieurs univers techniques, avec des logiques et des niveaux d’exigence différents.
Certains projets plongent très directement dans des problématiques de programmation système. Corewar, par exemple, impose une vraie rigueur. Inspiré d’un concept historique de programmation, il consiste à faire s’affronter plusieurs programmes dans une machine virtuelle. Derrière cette idée, les étudiants doivent travailler sur la mémoire, l’exécution et l’interprétation d’instructions. Ce type de projet demande donc beaucoup de méthode, de précision et de persévérance.
Dans la même famille de projets très structurants, 42sh met les étudiants face à un objectif clair : créer un interpréteur de commandes basé sur le shell tcsh. Ce projet, mené en trois parties, demande de construire son propre shell et de comprendre des mécanismes fondamentaux du fonctionnement d’un environnement Unix. Les étudiants travaillent ainsi sur la gestion des processus, l’exécution des commandes et l’organisation générale d’un interpréteur. Là encore, il ne s’agit pas seulement d’écrire du code. Il faut aussi comprendre ce que l’on construit, anticiper les cas d’usage et produire un résultat cohérent.
À côté de ces projets très liés au système, la soirée a aussi mis en avant des réalisations plus visuelles ou orientées vers d’autres usages. Wolf3D, par exemple, repose sur la représentation 3D d’un labyrinthe type Wolfenstein 3D. Pour le public présent, ce projet est particulièrement parlant, car le résultat visuel attire tout de suite l’attention. Pourtant, derrière cette dimension graphique, les étudiants doivent maîtriser des notions précises de calcul, de projection, de gestion de l’espace et de rendu. Le projet montre donc bien que l’aspect spectaculaire repose sur une vraie solidité technique.
Autre illustration forte de cette diversité, Tardis a apporté une approche davantage tournée vers la donnée. Le projet consiste à analyser de vraies données du Groupe SNCF, prédire les retards de train, puis créer un dashboard interactif. Cette chaîne de travail est particulièrement intéressante, car elle ne se limite pas à l’analyse. Les étudiants doivent d’abord comprendre les données. Ensuite, ils doivent en tirer une logique de prédiction. Enfin, ils doivent imaginer une interface claire pour restituer les résultats. Avec Tardis, technique, traitement de l’information et expérience utilisateur se croisent dans un même projet.
Obsidian s’inscrivait pleinement dans ce panorama. Dans ce projet, les étudiants reçoivent un fichier et doivent retrouver comment il a été créé. L’exercice les pousse à observer, analyser, formuler des hypothèses et remonter la logique technique qui se cache derrière un résultat déjà produit. Autrement dit, il ne s’agit pas seulement de développer. Il faut aussi comprendre, décortiquer et reconstruire un raisonnement. Présenté aux côtés de Corewar, 42sh, Wolf3D et Tardis, Obsidian montrait une autre facette de la pédagogie Epitech. Là où certains projets mettent l’accent sur la programmation système, le rendu graphique ou la data, celui-ci demande avant tout de la méthode, de la rigueur et une vraie capacité d’analyse. Il apprend aux étudiants à regarder un objet technique autrement, à remonter sa logique de construction et à transformer cette compréhension en démarche structurée.
Pris ensemble, ces projets ont donné une image fidèle de la pédagogie Epitech. Les étudiants apprennent en développant des réalisations concrètes. Ils doivent ensuite les tester, les corriger, puis les présenter. Cette boucle d’apprentissage a été particulièrement visible tout au long de la soirée.

Corewar, 42sh, Wolf3D, Tardis et Obsidian : une progression visible
Ce qui ressort de cette sélection de projets, c’est aussi la progression rapide des étudiants dès leur première année. Chaque projet mobilise des compétences différentes. Pourtant, tous participent à une même montée en puissance. D’un exercice à l’autre, les étudiants gagnent en autonomie, en méthode et en capacité à résoudre des problèmes plus complexes.
Cette progression n’est pas abstraite. Elle se voit dans la manière dont les projets sont conçus. Elle se voit aussi dans la manière dont ils sont présentés. Pendant la soirée, les étudiants n’ont pas seulement montré un résultat final. Ils ont aussi donné à comprendre leur démarche, leurs choix et parfois les difficultés rencontrées en cours de route. C’est précisément cela qui rend leur travail si parlant pour un public extérieur.
Pour les parents présents, ces présentations permettaient de mesurer le niveau d’exigence de la formation. Pour les alumni, elles rappelaient la nature très concrète des apprentissages à Epitech. Quant aux partenaires, elles offraient une lecture directe des compétences que les étudiants commencent à construire dès la première année.
Les projets libres du Bachelor 1ère année
La soirée a également mis à l’honneur les étudiants de Bachelor 1ère année. De leur côté, les projets présentés relevaient d’une autre logique. Il s’agissait de projets libres développés tout au long de l’année. Ces réalisations ont apporté une couleur différente à l’événement.
Là où les projets du Programme Grande École mettaient en avant des jalons emblématiques du cursus, les projets libres du Bachelor ont montré la créativité des étudiants et leur capacité à explorer des idées plus personnelles. Ces réalisations permettent souvent de révéler des approches singulières, des sensibilités différentes et une première manière de se positionner techniquement.
Cependant, leur intérêt ne tient pas seulement à leur originalité. Ils sont aussi précieux parce qu’ils montrent une progression concrète. En première année, apprendre à partir d’une idée, à structurer un projet et à aller jusqu’à une démonstration constitue déjà une vraie étape. Ces projets ont donc illustré à la fois la créativité et la montée en compétences des étudiants.
Pour les parents, les alumni et les partenaires présents, cette partie de la soirée a offert une lecture très claire de ce qui se joue sur le campus. Elle a montré que, même dès la première année, les étudiants peuvent produire des réalisations solides, cohérentes et déjà porteuses d’une vraie personnalité.
Une pédagogie visible et incarnée
Ce que cette soirée a particulièrement bien montré, c’est le lien direct entre la pédagogie Epitech et la reconnaissance obtenue dans le classement du Figaro Étudiant. La première place prend évidemment de la valeur sur le papier. Mais elle en prend encore plus lorsqu’elle se lit dans la réalité des projets et dans la posture des étudiants.
Pendant l’événement, les invités ont vu des étudiants présenter leur travail, expliquer leurs choix et répondre à des questions. Cette dimension est essentielle. Dans les métiers du numérique, savoir développer est indispensable. Néanmoins, savoir présenter un projet, défendre une logique et rendre son travail lisible l’est aussi.
La soirée a donc mis en lumière non seulement des productions techniques, mais aussi des étudiants capables de prendre la parole et d’assumer leur progression. En cela, elle a constitué une très belle vitrine de ce que produit la pédagogie par projet portée par Epitech.

Un moment partagé avec toute la communauté
L’autre réussite de cette soirée tient à la diversité du public présent. Étudiants, parents, alumni et partenaires ont partagé le même moment. Chacun a pu découvrir les projets avec son propre regard. Cette pluralité a enrichi les échanges et donné une vraie densité à l’événement.
Pour les parents, c’était l’occasion de voir très concrètement le travail accompli. Pour les alumni, c’était un moyen de retrouver l’esprit du campus et de découvrir les nouvelles générations de projets. Quant aux partenaires, ils ont pu mesurer le niveau d’engagement et de progression des étudiants.
Cette mixité fait partie de la force d’un événement comme celui-ci. Il ne s’agit pas seulement de célébrer entre soi. Il s’agit aussi d’ouvrir le campus et de montrer ce qui s’y construit au quotidien.
Un cocktail pour prolonger la soirée
Après les présentations, la soirée s’est poursuivie autour d’un cocktail. Ce moment plus informel a permis de prolonger les échanges dans une ambiance conviviale. Les discussions ont alors pris une autre forme. Les impressions ont circulé plus librement. Les invités ont pu revenir sur les projets, poser des questions et partager leurs points de vue.
Ce temps de rencontre avait toute sa place dans l’événement. Il a permis de transformer la soirée en moment de lien, et pas seulement en succession de présentations. C’est aussi cela qui a donné sa tonalité particulière à Epitech #1 à Lyon : une célébration, bien sûr, mais surtout un vrai moment collectif.

Une soirée qui donne du relief au classement
Cette soirée Epitech #1 à Lyon a fait bien plus que célébrer une bonne nouvelle. Elle a donné du relief à la première place obtenue dans le classement 2026 du Figaro Étudiant. Elle a montré que derrière cette reconnaissance, il y a des étudiants, des projets, des efforts et une dynamique de campus.
En mettant à l’honneur les réalisations des étudiants de première année du Programme Grande École et du Bachelor, le campus a rappelé une chose essentielle. Un classement a du sens lorsqu’il se traduit dans les faits. À Lyon, cette traduction était visible partout : dans les projets présentés, dans la qualité des échanges et dans la fierté partagée tout au long de la soirée.
Cette édition d’Epitech #1 restera donc comme un beau moment de reconnaissance, mais aussi comme une belle démonstration de ce que l’école construit au quotidien. Une manière simple et forte de célébrer une place de numéro 1 en montrant ce qui la rend possible, jour après jour.