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      Kawaii Rooms, le jeu vidéo trop mignon

      03.03.16

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      Danijel Zarkovic, Alexandre Champion, Rodolph Vogt et Chanh Allaux, tous les quatre de la promo 2014 et d’ailleurs membres du même Epitech Innovative Project, M-Cador, ont fondé kickAlive une start-up orientée jeu vidéo en 2015. Afin de promouvoir leur jeu, Kawaii Rooms, ils seront au célèbre et grand raout spécialisé sur le sujet à San Francisco : la Game Connection America 2016. Ils ont été sélectionnés pour les Development Awards organisé dans ce cadre. Il est encore temps de les soutenir.

      Game Connection America

      C’est Danijel qui nous explique le contexte, « la Game Connection America est un événement organisé chaque année, qui accueille plus de 2700 professionnels du jeu vidéo. Or, depuis 2015, ils organisent les “Development awards”. Ces prix sont donnés aux jeux encore en développement. Notre jeu, Kawaii Rooms, a été repéré pour participer à deux de ces awards. »

      L’important, c’est de gagner

      « Nous avons été nominés dans la catégorie “Best Social Game”. De plus, nous prenons part au “People’s Choice Award”, dont le gagnant est celui qui recevra le plus de likes sur Facebook. La clôture des “votes” a lieu samedi 12 mars 2016 et on a récolté organiquement 1650 likes alors… votez pour nous ! »

      Kawaii Rooms, késako ?

      « Kawaii Rooms, poursuit Danijel, est un jeu vidéo mobile (Android et iOS) qui consiste à gérer un écosystème où l’on a des petites créatures : des chats, des chiens, des pandas ou des personnages plus fantaisistes comme un dragon. Il revient au joueur de s’occuper d’eux, un peu comme un Tamagotchi. Il faut les nourrir, leur donner de l’amour, subvenir à leurs besoins, jouer au ballon etc. En plus de cette occupation, il va falloir produire les ressources dont ils ont besoin pour manger ».

      Confédération animale du travail

      « Les joueurs disposent de ce qu’on appelle des « ateliers » : si on veut vendre du jus de mûre, on envoie la créature dans l’atelier “pressoir”. Il y a également une autre composante du jeu qui consiste à faire tomber amoureuses les créatures entre elles et de ces histoires d’amour, naissent des petits qu’il faut faire évoluer en adultes… ».

      Social game

      « Comme dans pas mal de jeux actuels, on va pouvoir visiter les mondes de ses amis ; on y est même encouragé : il faut jouer en communauté pour avancer. Pour faciliter cette avancée, il y aura la possibilité d’échanger des ressources, des animaux, des fruits ou des objets… Un ami au niveau plus élevé peut nous aider à avancer dans le jeu plus rapidement ».

      D’où vient l’idée ?

      « Nous avons constaté que le monde du jeu était obnubilé par le mid / hardcore, avec quasiment que des jeux de shooters (FPS), de stratégie (RTS), de combats et de guerriers. Nous pensons qu’il y a un vrai espace pour nous, une niche presque inexploitée ».

      Cible féminine

      « Notre cible, ce sont les femmes. Une population qui est trop peu adressée sur le marché par rapport à son potentiel. Ce sont des jeux d’action, de stratégie, de sport qui sortent en masse tout le temps… ».

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      San Francisco, les voilà

      « Nous partons tous à San Francisco et nous allons présenter le jeu pendant le salon, networker, rencontrer des gens de l’industrie, que notre réseau soit encore plus fort… ».

      Game connexions

      « Nous étions l’an dernier au Facebook CEO gaming summit qui se tenait à Londres. Nous avions rencontré des gens comme Julien Codorniou – Director of global platform partnerships chez Facebook -, Bob Slinn – Head of Games Partnerships, qui s’occupe de la region EMEA chez Facebook… Et beaucoup d’acteurs du jeu vidéo (Miniclip, King, Ubisoft etc.), des contacts très fructueux puisque nous sommes en négociations avec certains… ».

      Amorçage

      « Nous avons fait une première levée de fonds auprès de nos proches. Ensuite on a fait un deuxième tour auprès d’investisseurs privés. Nous avons aussi obtenu une subvention du CNC (Centre National du Cinéma et de l’image animée). Au total, nous avons réuni 600 000 €. Dans n’importe quelle société, le coût de ce que nous avons créé serait facilement doublé sauf que nous, nous ne comptons pas nos heures, la passion qui nous habite nous donne des ailes ».

      Un hackathon, des fonds

      « Autre anecdote : nous avons participé à un concours BemyApp : on avait donc fait un petit jeu vidéo dans le cadre d’un hackathon avec le Crédit Agricole. Nous sommes arrivés troisièmes et pendant la remise des prix, on a accroché avec un gros investisseur… Résultat : il a pris part à notre augmentation de capital ». Comme on dit, l’occasion fait le larron.


      N’oubliez pas de voter pour eux (“aimez” la photo pour valider votre vote).