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      L’internationalisation vue par un parent

      18.01.11

      Yolande Friquet est la mère de Sylvain (promotion 2011). Après plusieurs expériences à l’étranger, il a effectué sa quatrième année d’internationalisation aux Etats-Unis, à l’University of California – San Diego (UCSD). Au même titre que pour son fils, cette expérience a été enrichissante pour elle…

      Aviez-vous des inquiétudes avant que Sylvain ne s’en aille étudier à l’international ?

      Je lui ai fait totalement confiance. C’est peut-être étrange, mais nous étions si contents pour lui que ses choix passaient en priorité ! Avec le recul, il y a peut-être des parents plus inquiets que nous. Nous étions à l’aise avec sa démarche car son père a vécu et travaillé à l’étranger. Sylvain a déjà fait des activités et des choix d’adultes, comme du parapente depuis l’âge de 13 ans. Il était enfin heureux de pouvoir décider par lui-même. Et comme cela nous convenait, nous n’avions rien à redire. Lorsqu’il nous a proposé de partir en Chine pour sa deuxième année, sa joie passait avant toute inquiétude. La période la plus difficile fut peut être le mois pendant lequel il a parcouru seul le Sud de la Chine. Heureusement qu’il y a Internet, même dans les coins les plus reculés du pays. Par la suite (stage de 6 mois en Australie en troisième année, Californie en quatrième), il n’y avait plus la moindre inquiétude. Cela devenait la routine !

      Quels étaient vos objectifs ?

      Nous ne nous sommes pas fixé d’objectifs en ce qui le concerne, c’est lui qui se fixait les siens… Je savais déjà qu’il voulait voyager, connaître d’autres lieux et se perfectionner en anglais. Il a pu atteindre ses buts par le biais d’Epitech. Il a concrétisé ses rêves d’indépendance. Sylvain avait envie de faire les choses par lui-même, mais était souvent freiné par son âge. Une fois majeur et dans une école lui permettant d’atteindre ses buts, il a pu s’épanouir. C’est un adulte qui se prend en charge. Nous sommes très fiers qu’il puisse faire tout cela !

      Comment avez-vous gardé le contact avec Sylvain ?

      Nous avons eu recours à Internet et très souvent d’ailleurs ! Nous nous sommes rapprochés de lui en créant une relation d’adulte à adulte. Il gérait sa vie là bas et nous donnait des informations, nous envoyait des photos… Nous partagions ces moments. Cette expérience a été aussi importante pour nous que pour lui.