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      La Global Game Jam, un final en beauté

      27.01.15

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      La Global Game Jam attire du monde en général et à Epitech en particulier. L’année dernière, les écoles de Nancy, Paris et Toulouse y avaient participé. En 2015, les Epitech de Bordeaux, Lyon et Strasbourg ont rejoint cette effervescence d’un week-end (de vendredi à dimanche derniers).

      Stress sans tension

      Toutes les écoles participantes se sont prêtées au jeu de ce challenge consistant à produire des jeux vidéo en 2 jours. Résultat : bonne humeur générale jusque dans la nuit noire, et blanche pour certains. Certaines salles d’école ont pu se transformer pour les plus fatigués en camping improvisé…

      What do we do now?

      La Global Game Jam (GGJ) est un événement mondial. Comme tous les ans, les organisateurs locaux jonglent entre les fuseaux horaires via Twitter pour ne pas dévoiler le thème avant l’heure à ceux qui commencent à leur tour. Cette année, le thème était très ouvert : « what do we do now ? »

      Un succès mondial

      Pour cette édition, la GGJ 2015 a pu compter sur plus de 25000 participants, répartis sur 518 sites de par le monde – 78 pays dont l’Egypte pour la première fois, Cuba, la Biélorussie et tant d’autres. 5000 jeux, ou prototypes de jeux, en sont sortis…

      Un succès à Epitech

      À Toulouse, l’école a accueilli 40 personnes, pas seulement des étudiants mais des indépendants et des professionnels aussi, de tous profils (développeurs, game-designers, graphistes). Certains participants sont venus exprès de Limoges ou Montpellier.

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      7 projets en sont sortis, tous révélés devant un jury composé de Serei Lor, PDG de Viral Games, Amaury LaBurthe, directeur et co-fondateur de la start-up Audiogaming sans oublier Pierre Galaup et Nicolas Garcia, Epitech promo 2015, qui finissent de développer Block Them All, un Epitech Innovative Project 2015.

      À Lyon

      Dans la ville des gones, on a compté 70 participants (internes et externes). 13 projets finalisés se sont présentés au jury quand le gong de fin du hackathon a sonné.

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      Les membres du jury ont de plus donné plusieurs recettes et pistes d’amélioration à l’assistance pour aller plus vite et plus loin dans le cadre d’un tel exercice.
      Ces membres étaient Jonathan Foudral, system designer et associate producer des studios Arkane ; Laurent Couvidou – gameplay programmer chez Arkane également ; Alexandre Bonnet, game content analyst chez Bandai Namco, société dont Benjamin Prenom est associate producer et qui était présent de même, aux côtés de Charles Bensoussan (mission designer chez Ivory Tower).

      À Bordeaux

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      57 participants se sont retrouvés à Epitech Bordeaux. 13 projets ont été dévoilés, vous pouvez les retrouver ici. Les boissons énergisantes ont coulé à flot et une bonne âme a fait des crêpes à 3h du matin dans la nuit de samedi à dimanche… Merci au BDE.

      À Nancy

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      Le chiffre de 13 projets a étonnamment constitué le fil rouge de presque tous ces challenges pro domo. À Nancy aussi, 13 projets donc sont sortis de ces deux jours ayant réuni 60 personnes. Un projet exclusivement Epitech en fait partie : Guilty Beer, cela ne s’invente pas…

      À Paris

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      11 projets sont « sortis » de cette session parisienne, qui a rassemblé 50 personnes. On peut noter que les membres des projets Split et Telurik ont tout de suite « enchaîné » le lundi suivant, ce 26 janvier, pour commencer à participer à un autre challenge. C’est ce qui s’appelle mettre du coeur à l’ouvrage…

      Une Game Dev Jam pour préparer l’an prochain

      Pour les étudiants, notamment de première année, ne se jugeant pas assez matures en compétences, le Game Dev Lab de l’école avait préparé un week-end du même type. Une bonne manière de prendre en main des technologies de dévelopement de jeux vidéos, Unity 3D par exemple.
      Selon Jerry Staiano et Victorien Lecouviour-Tuffet, tous deux promo 2019, « c’était énorme » et cette “jam off” comme on dit d’un festival, leur a permis de « découvrir la mécanique de jeu, apprendre à gérer son temps et travailler en équipe », dixit Victorien.
      Une sorte d’entraînement grandeur nature pour l’année prochaine.