Les { débouchés } après Epitech

Les métiers de l'informatique sont très variés et concernent une multitude de secteurs d'activités. En constante évolution, il est souvent difficile de s'y retrouver et surtout compliqué de dresser une liste exhaustive des métiers possibles. Voici filières auxquelles Epitech prépare ses futurs étudiants.

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métiers possibles
après Epitech

Big Data

Le Big Data regroupe l’ensemble des techniques qui récupèrent, stockent, analysent et utilisent de grandes quantités de données afin de créer de nouveaux outils.

Depuis le début de l’informatique, la donnée (data) était considérée uniquement au regard des logiciels auxquels elle était destinée. Aujourd’hui, elle est au centre de toutes les attentions. Collectées depuis les réseaux sociaux, les objets connectés, smartphones et autres capteurs, sans parler de nombreuses autres sources, les data génèrent de nouvelles connaissances et créent ainsi une évolution des outils et des services.

Dans le domaine Big Data, on affronte ces nouveaux challenges de la donnée :

les nouveaux usages de la data, quand elle est source de connaissances à forte valeur ajoutée, les technologies permettant la gestion de gros volumes de data - leur récupération, stockage et visualisation, le développement des technologies de pointe, aussi bien physiques que logicielles, pour optimiser et faire avancer le domaine, car la croissance des données est plus rapide que celle des moyens de calcul et de stockage.
De la recherche scientifique (génétique, astrophysique, biologie etc.) à l’industrie, en passant par les nouveaux usages (santé, réseaux sociaux, jeux vidéo) de nombreux défis occupent les étudiants qui ont rejoint ce domaine du Hub. Ainsi, ils pourront apprendre à comprendre, maitriser et innover tant dans la mise en place de solutions en Big Data que pour d’autres domaines de l’informatique.

Liste des métiers de la big data :

  • Développeur web
  • Architecture de l'information
  • Administrateur réseau
  • Chef de projet MOE
  • Responsable sécurité informatique
  • Administrateur de base de données

Virtuality

Le domaine des Environnements Virtuels du Hub travaille autour des Interfaces Homme Machine (IHM), afin d'interagir avec le monde virtuel comme nous le faisons dans le monde physique.

L’immersion utilisateur via les 5 sens est l’axe principal de ce domaine, un domaine encore jeune. De nouveaux outils apparaissent et continuent d’être inventés, nous permettant d’aller toujours plus loin. L’Oculus rift, les META Glass et bientôt le PrioVR en sont quelques exemples, parmi bien d’autres.
Le couple classique clavier/souris, les lunettes de réalité augmentée, les casques de réalité virtuelle en passant par les objets connectés, les Environnements Virtuels se servent du maximum d'outils pour inventer le monde de demain, ergonomique et accessible.
Les jeux vidéo, le monde de la santé ou encore de l’éducation sont autant d’occasions d’améliorer le quotidien et d’inventer toujours plus de nouvelles manières de manipuler le virtuel.
Comment exploiter au mieux les outils qui existent ?
Comment comprendre et utiliser les innovations matérielles ?
D’autre part, quand il s’agit d’amener le virtuel vers l’utilisateur, le lien est évident avec le domaine Embedded, en particulier au niveau des objets connectés. Tout ce dont on dispose en termes de capteurs récupérant des données de l’environnement pour les traiter et les interpréter peut rendre cet environnement intelligent. Quand il s’adapte à l’utilisateur et qu’il fasse ce qu’on attend de lui.

Digital security

Ce domaine concerne les problématiques de la sécurité aussi bien applicative que web : authentification, contrôle d'accès (biométrique / nfc / smartcards…) autant que sécurité des systèmes d’information et réseau.

Dans un contexte où l’information et la disponibilité de l’information ont acquis une très haute valeur, il est essentiel de se former à ces problématiques de sécurité, d’y apporter des réponses et de connaître les bonnes pratiques qui y sont liées.
Un de nos objectifs est de sensibiliser aux vulnérabilités et bonnes pratiques qui permettent aux logiciels d’être développés de manière robuste et stable.
La collaboration avec les différents domaines du Hub offre également l’opportunité de penser “out of the box” et d’avoir une vision nouvelle de la sécurité informatique qui n’est pas limitée à des tests d’intrusion ou à des normes : par le biais de l’Embedded, l’informatique s’immisce partout dans notre quotidien (objets connectés, voiture intelligente, smartphones, virus et autres malwares…) offrant de nouvelles possibilités et problématiques à résoudre.
Notre domaine n’est pas austère. Au contraire, il s’agit d’un vaste terrain de jeux. Il suffit de regarder ce qu’il se passe dans le monde en termes d’intelligence, de cybersécurité, de cyberdéfense, où l’informatique est centrale.

Embedded

L’Embedded correspond à tous les systèmes informatiques de taille et de puissance réduites, souvent des appareils mobiles dont les fonctions sont d’agir sur des systèmes physiques (capteurs, actionneurs, robots, machines…).

De l’automobile à l’aéronautique, du missile à la télécommande tv, des calculateurs embarqués ou mobiles à la téléphonie et tablettes, l’Embarqué est un très vaste domaine.
La problématique principale de cet axe est le code efficient et portable - même sur un téléphone mobile - car tout traitement inutile impacte l’autonomie du périphérique.
Nous travaillerons dans ce domaine sur des ordinateurs très basse consommation aux architectures variées, comme les AVR (arduino), ARM (raspberry, OMAP…), pour ne citer qu’elles. Nous mettrons en parallèle les compétences informatiques avec les sciences physiques (modélisation de systèmes, filtrage, asservissement).
Venir dans l’Embedded signifie pour nos étudiants sortir pour la première fois de l’informatique pure et toucher les systèmes physiques, de manière à apprendre et comprendre le fonctionnement d’une centrale inertielle*, par exemple. Les principales contraintes seront la performance du code ou bien l’optimisation des faibles ressources mémoire et de capacité de calcul disponibles, paramètres impactant directement l'autonomie des technologies embarquées.
*Une centrale inertielle, c'est une série de capteurs qui permettent de mesurer l'orientation, accélérations et rotations d'un système (les composants inertiels).

Cloud

Les technologies Cloud constituent un nouveau paradigme qui offre une plus grande souplesse et une grande élasticité dans la mise en place d’un Système d’Information complet.

Tous les grands secteurs de la vie économique s’y sont déjà intéressés. La révolution du Cloud s’est produite, il s’agit de savoir la maîtriser.
Les étudiants vont pouvoir explorer ce nouveau domaine, le comprendre et apprendre à le maitriser que ce soit d’un point de vue administration, architecture ou développement.
Leur champ d’expérimentation ira de la fabrication d'un cloud à son utilisation, ce qui inclut l'administration système, l'administration réseau, la virtualisation, les infrastructures à la demande (IaaS), les plateformes à la demande (PaaS), la gestion d'un cloud privé, l'utilisation d'un cloud public et toutes les techno web de manière générale.
Ils apprendront comment et pourquoi effectuer au mieux la migration vers les technologies cloud pour obtenir les architectures les plus efficaces tout en tirant partie de tous les bénéfices de celles-ci.

38 529€
de salaire moyen
brut annuel hors prime

Les fiches { métiers }

Chef de projet 

Le chef de projet informatique traduit les demandes/problèmatiques de son client en solutions informatiques.

Ses missions exigent des compétences techniques et managériales pour accompagner le travail des développeurs. Il élabore le cahier des charges, le planning, évalue le temps de travail et le budget et sert d'interface entre les différents acteurs (ingénieurs, techniciens, clients, fournisseurs...). Dans une petite structure, où il peut être seul en charge du projet, il est polyvalent et maîtrise toutes les étapes d'un projet. Il est particulièrement recherché dans les ESN (entreprises de services du numérique), mais aussi dans les entreprises utilisatrices : banques, grande distribution, industrie automobile, grands groupes ou encore télécommunications.

DevOps

Ce terme vient de la contraction de Development (développement) et d’Operations (exploitation).

Le secteur de l’informatique évoluant, il est souvent pertinent de fusionner le métier de développeur et celui d’administrateur système en un seul métier : le DevOps. L’objectif est une meilleure coopération visant à mieux concevoir les applications. Le DevOps peut s’occuper des missions de développement et d’exploitation. Sa double compétence lui permet de créer des applications qui sont parfaitement adaptées à l’infrastructure et qui continuent de fonctionner une fois mises en place. Par rapport à un métier classique de développeur ou d’administrateur système, le DevOps a donc une obligation de qualité pour toutes les étapes du projet.

CTO

Le Chief Technical Officer ou Directeur des Nouvelles Technologies est en charge de l’innovation technique et du déploiement de technologies adaptées au développement et à l’efficacité des activités d’une entreprise.

Souvent présent au sein de grands groupes (mais également au sein de start-up), sa fonction consiste à étudier l’ensemble des possibilités de développement technique d’une entreprise. Il se charge également de définir une stratégie de déploiement de projets innovants. Son implication dans l’innovation technologique donne au CTO une influence dans la prise de décision globale de l’entreprise, et à ce titre, il siège au comité de direction.

Ingénieur Quality Assurance

L’ingénieur QA doit vérifier tous les paramètres d'analyse d'un logiciel, détecter les bugs pour valider le logiciel et fournir des recommandations.

Son rôle est notamment de :

  • Déceler les anomalies au fil du parcours du logiciel en opérant des vérifications précises sur les fonctionnalités, qui sont au préalable listées dans un cahier des charges.
  • Mettre sur pied un planning de diagnostic des fonctionnalités, le suivre et le rendre accessible au client.
  • Établir une tactique opérationnelle, créer des outils de test et d'analyse des résultats trouvés, dans le but de rédiger des bilans précis des logiciels étudiés.
  • Veiller à ce que les modifications soient bien effectuées selon le cahier des charges. Le métier d’ingénieur QA est très demandé et de plus en plus sollicité par les éditeurs de logiciels, les ESN, les agences Web ainsi que les studios de développement de jeux vidéo.

Développeur

Le développeur informatique est le pro des langages informatiques, tels que C++ ou Java.

Responsable de la programmation, c'est-à-dire de la production de lignes de code, il rédige et suit un cahier des charges précisant les spécificités techniques à suivre pour créer le programme. Afin de concevoir des programmes informatiques « sur mesure », il participe en amont à l'analyse des besoins des utilisateurs, puis à la phase d'essai. En aval, il adapte le logiciel à la demande du client en apportant les retouches nécessaires. Le développeur prend en charge la formation des utilisateurs de l'application et peut même rédiger un guide d'utilisateur. Il intervient aussi pour effectuer la maintenance ou faire évoluer les programmes. Grâce aux progiciels (des logiciels standards de programmation prêts à être utilisés), il passe moins de temps à écrire les programmes, si bien que son activité évolue vers plus d'analyse que de programmation.

Architecte en informatique

L'architecte en informatique conçoit et fait évoluer des systèmes d'information, comme des matériels informatiques, des systèmes d'exploitation, des logiciels ou des réseaux. Il choisit les outils et les technologies qui vont être utilisés et supervise leur mise en place.

Il analyse le système d'information existant de l'entreprise, puis traduit les attentes des utilisateurs en solutions informatiques : c'est ainsi que débute le travail de l'architecte en systèmes d'information. Il décompose et organise les informations avant de faire des choix en matière de matériels, de logiciels ou de progiciels. Il définit également le plan de développement ou d'intégration, qui doit être scrupuleusement suivi par les développeurs et les intégrateurs, dont il supervise le travail.