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      La finale de la #ProjectWeek 2018

      20.04.18

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      Mercredi 11 avril, la Project Week 2018 s’achevait au siège de Sony Music Entertainment France, à Paris. Après la mobilisation de 1000 étudiants, de 3 écoles – e-artsup, ISEG Marketing & Communication School et Epitech – et de 7 campus du Groupe IONIS, ce sont donc 8 groupes finalistes qui se sont « affrontés » dans la bonne humeur et par pitchs interposés, afin de monter sur le podium. Les trois groupes primés sont ceux qui ont le mieux répondu à la question de cette #ProjectWeek 2018, « le dénicheur de talents connecté : comment mieux identifier les succès de demain ? ».

      6 + 2 = 8

      Sur 200 groupes inter-écoles au départ, 8 groupes sont venus pitcher ce 11 avril devant la plupart des directeurs artistiques des labels de Sony Music Entertainment France, qui ont composé le jury de cette #ProjectWeek 2018. Pourquoi 8 et non pas 7 comme autant de villes et de campus y participant ? Parce qu’étant donné le volume de projets parisiens, 38 en tout au moment de la première sélection devant jury pédagogique, il a été décidé d’en retenir deux à Paris.

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      Retour sur la compétition

      Pour ne pas trop insister avec la capitale parce que la Project Week est une opération d’envergure nationale qui fait se confronter des projets multi-disciplinaires issus des campus urbains IONIS Education Group de Bordeaux, Lille, Lyon, Nantes, Strasbourg, Paris et Toulouse, les présélections des 38 groupes parisiens se font effectuées le vendredi 18 mars. ll s’agissait de réserver aux équipes qualifiées, les demi-finalistes en quelque sorte, un temps supplémentaire pour produire le MVP de leurs projets. Idem dans toutes les autres villes.

      Mixer les profils, c’est bien

      Pour Mona, étudiante en troisième année à l’ISEG MCS (comme tous ses camarades qui se sont engagés sur cette cinquième édition de la Project Week) rencontrée ce vendredi 18 mars « bosser avec les étudiants des autres écoles, c’est super intéressant. J’ai trouvé le brief assez complexe. C’est sûrement les détails des projets qui feront la différence entre toutes nos idées ».

      Usbek & Rica, toujours là

      Un des projets a lui fait référence, ce 18 mars, à ce que propose aussi notre partenaire Usbek & Rica sur sa plateforme avec une monnaie virtuelle, le Usbek : « nous aussi, souligne Alexandre de l’ISEG MCS, on partage cette optique que la communauté aime être récompensée. Avec une monnaie virtuelle, on récompense cette participation de la communauté, on suscite l’intérêt d’en faire partie, c’est un moteur de participation. Si tu aimes telle publication, tu auras un crédit pour aller à mon prochain concert ou ce genre de choses. C’est une motivation en plus et sans enjeu d’argent réel ».

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      Rassembler et partager

      « La communauté fait découvrir des artistes à Sony, et Sony à la communauté. On sait que les artistes qui essaient d’émerger passent par des plateformes et réseaux sociaux. Utiliser ces biais tout en créant une communauté va solidifier les liens entre le public et ses artistes ». Ce projet n’a en revanche pas été sélectionné pour la finale qui s’est déroulée ce mercredi 11 avril.

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      L’épreuve du pitch

      Les 8 groupes ont pitché, ville après ville, certains étant bien avancés sur leur prototype mais moins au point sur leur pitch, inversement pour d’autres. On peut penser que le projet désigné premier fut celui le plus complet dans ces 2 dimensions à la fois. Et c’est le projet porté par l’équipe de Lyon, dénommé SpotLight, qui a remporté cette Project Week 2018. Les deuxièmes sont le groupe de Bordeaux : Algorythm. Les troisièmes sont les Toulousains avec les projet SonyLab. Sans oublier le prix spécial du jury, Talender, un des 2 projets de Paris.

      Concrétisation

      On ne rentrera pas, pour l’instant, dans le détail des projets, certains étant suceptibles d’être mis en production, peut-être même très bientôt pour l’un. Comme on dit en anglais : « to be continued… ».

      Crédits

      Tous les étudiants lyonnais ont gagné un « full pass » pour le prochain festival We Love Green, début juin qui vient. Il s’agit de Sherifa Fahmy, Matthieu Chantepy pour l’ISEG MCS (Célie Ehou et Jeanne Le Roch n’ont pu se déplacer), Jonas Nujaym pour e-artsup, Kyllian Hamadou, Lilian Desvaux de Marigny et Yoann Rey pour Epitech. Les autres étudiants primés recevront des invitations pour des concerts dans leurs villes.

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      Réactions

      Pour Sherifa, « cette expérience était géniale ». Pour Lilian, on sentait comme un petit goût de revanche dans son grand sourire « puisqu’on était venus faire le SpeedHack en février chez Sony avec Epitech et l’on n’avait pas fini au top. Ça fait plaisir de revenir pour proposer de meilleures idées… ». Kylllian résume leur histoire collective : « on a bien bossé tout en rigolant beaucoup en même temps. Une pensée aux deux filles qui n’ont pas pu venir aujourd’hui ».

      Les remerciements de Sony Music Entertainment

      Philippe Gandilhon, directeur de la création de Columbia Records chez Sony Music Entertainment France, a tenu avant de révéler le podium à remercier « au nom de la confrérie des directeurs artistiques et détecteurs de talents la pertinence et la qualité des présentations. Vous (les étudiants) nous avez surpris : la qualité de vos applications peuvent avoir de véritables utilisations technologiques. Aujourd’hui, les artistes s’adressent directement à leurs publics ou aux médias. La concurrence s’installe beaucoup plus tôt. Avoir des outils qui nous permettent d’aller plus vite, c’est une force aujourd’hui ».

      Double retour d’expériences

      Il est intéressant d’entendre aussi Jean Pierre Dréau, directeur artistique de Jive et Epic records qui, lui, a fait le Speedhack avec Epitech en tant que participant en février dernier et qui a été un des membres du jury Project Week 2018 : « c’était très intéressant, leurs solutions sont très abouties et ont une vraie réalité fonctionnelle pour nous. Elles répondent à la problématique de base. Ils ont réussi à comprendre un métier assez difficile à appréhender et à apporter des réflexions assez intéressantes sur la contextualisation des infos et des données ».

      Reconfiguration

      Il ajoute qu’« on ne va pas se voiler la face, de Myspace à SoundCloud et j’en passe, ces plateformes ont nui aux maisons de disques. On peut aujourd’hui faire ses morceaux dans sa chambre tout en les partageant en streaming puis réussir à se créer tout seul comme un grand et surtout, dans son coin, une base de fans ».

      Renaissance

      Michaël Turbot, responsable de l’innovation & nouveaux usages de cette grande maison de disques, tient en même temps à rappeler que « toutes ces plateformes, depuis le temps – Myspace, ça remonte à plus de 10 ans maintenant – n’auront pas réussi à faire disparaitre la nécessité des maisons de disques et leurs directeurs artistiques. Mais, et c’est on ne peut plus clair, la révolution numérique a remis en question nos façons de travailler ».

      La jeunesse sans filtre

      « Aujourd’hui, les directeurs étaient intéressés par les projets étudiants, ils ont bien vu l’intérêt des projets dans l’usage quotidien qu’ils en feraient. Nous sommes une PME de 200 salariés, on n’a pas tous le recul et surtout le temps nécessaires pour réfléchir à des solutions innovantes. Aujourd’hui, on a vu les choses avec les yeux de jeunes de 20 ans, c’est frais et nouveau ». Une belle conclusion, par une des chevilles ouvrières de cette opération nationale menée main dans la main entre IONIS Education Group et Sony Music Entertainment France.