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      Google Hash Code 2018 1er épisode

      Epitech - Google Hash Code 2018 1er épisode
      1er mars 2018

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      La cinquième édition du Google Hash Code a commencé jeudi 1er mars par un « SpeedHack » de quelques heures, traditionnel premier volet de ce challenge d’algorithmie. Ce challenge, dont Epitech est un partenaire historique, se joue sur des problématiques concrètes que rencontrent les ingénieurs Google. Elle a réuni des milliers de développeurs dans le monde et c’est environ 500 étudiants Epitech qui se sont donnés rendez-vous dans le Hub Innovation de chaque école du réseau national Epitech. Lors du « final round » du 28 avril prochain, les équipes les mieux classées iront à Dublin pour continuer la compétition.

      Voiture autonome

      À l’issue de la conférence d’ouverture, retransmise dans tous les Hubs participants, la thématique 2018 a été dévoilée : « Self Driving Rides ». Promo 2021, Dylan Rajasekaram détaille : « La problématique concerne la voiture autonome : il faut pouvoir déterminer l’algorithme le plus optimal pour se déplacer d’un point A à un point B ». Une vraie problématique pour Google / Alphabet, qui expérimente déjà ses véhicules autonomes avec sa filiale Waymo. Dylan poursuit : « Si on peut les aider à trouver des algorithmes assez puissants et rapides pour résoudre leurs problèmes, c’est à nous de le prouver ! ».

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      Des premières fois

      Ce concours de programmation permet aux participants de trouver des solutions aux « problèmes métiers » et aux défis liés à l’actualité technologique de Google. Tous les quatre en première année (promo 2022), Guillaume Hector, Gabriel Colson, Timothée Boussus et Noé Rivals sont venus expérimenter le défi : « Le principal challenge, c’était la vitesse. L’algorithme n’était pas si compliqué en lui-même mais le réaliser en quatre heures… ». Le quatuor est arrivé 47e à l’échelle française, une très jolie performance. C’était aussi une première pour Dylan et Pierre Barmae, également de la promo 2021 : « Arriver à être bien placé à un challenge Google de ce type ouvre beaucoup d’opportunités. Le fait de voir quelles sont les problématiques proposées titille la curiosité aussi ».

      Belle performance

      Les quatre étudiants de première année ont crée la surprise dans le Hub d’Epitech Paris. Guillaume Hector raconte : « On vient d’intégrer POC (l’association chargée d’animer aussi le Hub Innovation), il y a deux semaines à peine… On n’avait pas du tout prévu de faire partie des meilleurs, surtout en première année ». Noé explique leur méthode : « On avait pour objectif de ne pas faire une seule ligne de code tant qu’on n’avait pas tout assigné à chaque membre de l’équipe. Quand on a commencé à coder, notre structure était déjà entièrement faite, on a donc été assez rapides quand il a fallu passer à la mise en place ».

      Le ton au python

      Cette belle place dans le classement français est peut-être dû au choix du langage de programmation fait par les garçons, comme l’explique Gabriel : « On s’est familiarisés avec le (langage) Python lors de la piscine d’IA organisée la semaine d’avant au Hub Innovation. C’était le seul langage qu’on avait en commun, hormis le C… qui aurait été moins efficace. » Aymeric Beudeart, deuxième année et vice-président de l’association POC, explique : « La plupart des participants à Paris ont utilisé du JavaScript, ou même du C, ils ont été deux, trois groupes à coder avec du Python ».

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      Effort et réconfort

      Dylan raconte : « Quelques jours avant ce challenge, il y en a eu un autre qui s’appelle La Pizza, qui nous a permis de nous entrainer… », comme un défi pré Google Hash Code pour se familiariser avec l’esprit speedhack. Et des pizzas (ou des croque-monsieur « homemade » comme à Epitech Strasbourg), il y en avait le soir du Google Hash Code, comme dans tout hackathon qui se respecte. Le réconfort pendant l’effort.