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Summer Session : un été à Berkeley

Stéphane Molina, promotion 2011, est parti étudier en Californie. Après un premier semestre à l’Université de Long Beach, il a intégré le prestigieux programme des Summer Sessions, de l’Université de Berkeley, pour terminer en beauté sa quatrième année internationale !

Qu’est ce qui t’as attiré dans le programme de Berkeley ?

Stephane Molina

L’université de Berkeley est l’une des meilleures au monde : elle est classée 3e au niveau mondial au niveau du pôle ingénieur. J’ai toujours voulu étudier à l’étranger, et plus particulièrement aux États-Unis. C’est l'une des raisons de mon inscription à Epitech après deux années d’université. Une expérience internationale est déterminante pour entrer dans la vie professionnelle : pouvoir vivre cette aventure à Berkeley était inespéré !



L’université est très sélective… Qu’est ce qui a joué dans ton cursus pour ton acceptation ?

Berkeley

L’atout majeur de mon dossier a été mon GPA, ma moyenne. Ma troisième année spéciale à l’école a été l’une des plus enrichissantes de ma scolarité. Malgré son rythme intense, j’ai obtenu un GPA de 3.8 sur 4. Berkeley demande d’avoir au minimum 3.4, ce qui revient à n’avoir que des A ou des B à chaque projet. Enfin, en anglais, j’ai obtenu un score de 870 au test d'anglais.

Qui retrouve-t-on au cours d’une Summer Session ?

Berkeley

La majorité des étudiants sont internationaux. Chacun a des buts distincts : la plupart viennent pour améliorer leur anglais, d’autres recherchent une formation supplémentaire liée à leur cursus… Les étudiants américains sont à la recherche d’une plus-value sur leur CV, ou de cours qui n’étaient pas proposés dans leur école. Les horizons sont multiples, c’est ce qui fait le charme de cette Summer Session !

Quels cours as-tu décidé de suivre ?

Berkeley

Je me suis inscrit entre autres à une classe de database et d’architecture orienté web, et une de programmation avancée en Python pour ses nombreux projets intéressants. Après chaque cours, nous avons des exercices adaptés, qui prennent de une à deux heures, et à la fin de chaque semaine, nous devons rendre un mini-projet. Les deux dernières semaines de la Summer Session sont articulées autour d’un examen sur papier et d’un projet final libre. La participation en cours est importante : nous devons effectuer quelques présentations de nos travaux devant toute la classe. Les professeurs sont vraiment compétents, l’ambiance est bonne, et l’ensemble des étudiants sont motivés pour travailler et aider les personnes en difficulté !

A quoi ressemble la vie étudiante en Californie ?

La vie étudiante y est des plus agréables. Beaucoup d’activités sont possibles les week-ends. Festivités mises à part, la Californie est un bon carrefour pour voyager : Los Angeles, San Francisco, San Diego, Las Vegas… De plus, elle permet à tous ceux qui, comme moi, apprécient l’Asie, de partir visiter aux alentours : Japon, Corée, Hong-Kong !


Découvrir les Summer Sessions de Berkeley ouvertes aux étudians d'Epitech dans le cadre de leur quatrième année internationale.

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Témoignage

Research Business Analyst à Melbourne

photo de StÉphane Marchaud "J’ai tout plaqué en France pour retourner en Australie"
STÉPHANE MARCHAUD
ancien
Promotion 2006

Pendant mon cursus à Epitech j'ai vite pris gout aux matières "tertiaires" (communication, business plan, marketing, finance...) et à la gestion de projet. Au bout des cinq ans du cursus, je me suis logiquement mis en recherche d'un cycle dit de "business" à l'étranger, et j'ai finalement choisi de suivre le programme MBIT "Master of Business of Information Technology" au RMIT à Melbourne.

En fin d'année dernière, l'envie de retourner en Australie pour travailler me démangeait plus que d'habitude. J’ai tout plaqué en France et suis retourné là bas fin février.

Avant d'arriver à Melbourne, j’ai fait savoir à tout mon network sur place que j'étais de retour et en recherche active de travail. Le lendemain de mon arrivée, j’ai décroché un premier poste de directeur informatique pour une petite entreprise (Ed-Hardy Australia) ! Depuis, j'ai rebondi sur un poste plus en phase avec mon profil et mes objectifs : je suis "Research Business Analyst" pour une grande université Australienne (Swinburne University), qui par la même occasion me sponsorise pour un visa de travail de plusieurs années.

Comme quoi, l'Australie ça n'est pas que le surf, les kangourous, le désert et AC/DC !