Je veux agir et réaliser en même temps que j'apprends et comprends.
A l'EPITECH, les projets commencent dès la première année. Ce sont les difficultés rencontrées qui déterminent les cours qui accompagnent ces projets. Conçu sur le mode du compagnonnage, l'enseignement se transmet d'expert à apprenant, des aînés aux plus jeunes, sous la conduite de professeurs de haut niveau.
La complexité technique est ainsi intégrée directement sur les problématiques rencontrées dans la vie professionnelle : il n'y a pas de fossé entre la théorie et la pratique, elles marchent toutes deux d'un même pas.
Cette approche nouvelle de l'enseignement gagne du terrain : partie simultanément de l'EPITECH et d'universités canadiennes et australiennes, elle a tendance à s'imposer comme un modèle alternatif de qualité, en rupture avec des pratiques d'enseignement trop peu tournées vers lemonde professionnel.
Je veux la planète pour horizon.
L'anglais est reconnu à l'EPITECH comme support indispensable de la carrière professionnelle. Aussi, un effort particulier est entrepris autour de cette langue : cours en petits groupes, échanges avec anglophones, supports systématiques par e-learning, deux dernières années du cursus enseignées en langue anglaise.
Mais l’EPITECH, c’est aussi l’accès à une deuxième langue européenne par un système de pointe développé en e-learning, l’enseignement du chinois et du japonais dès la première année et bientôt le russe : ces enseignements permettent de préparer dans les meilleures conditions la 4ème année étrangère (en Chine, en Inde ou en Russie).
L’EPITECH compte une douzaine de pays étrangers représentés dans l’école et des coopérations internationales avec un grand nombre d’universités et d’écoles étrangères (Canada, Etats-Unis, Espagne, Maroc, Sénégal, Russie, Grèce, Inde, Chine, Japon, Australie, Vietnam).
Passer toute sa 4ème année dans une école à l’étranger, tout en poursuivant à distance son cursus EPITECH, est devenu une réalité dont profitent chaque année plusieurs dizaines d’étudiants. Pour les suites d’études, y compris en MBA, les élèves de l’EPITECH bénéficient d’équivalences sur plusieurs matières, réduisant ainsi le coût de la formation sans compromettre la réussite.
Je veux être formé pour la vie et non juste autour d'une technologie éphémère.
En posant les problématiques à partir de l'action, l'élève perd l'habitude de se référer à des modèles théoriques statiques, par définition éphémères et trop vite dépassés dans un monde technologique aux mutations rapides. Il apprend à trouver, comparer et déterminer les meilleurs modèles théoriques du moment, à la recherche d'une efficacité et d'une actualité optimales. C'est le principe de la formation durable. C'est ce qui lui permettra, en entreprise, de toujours anticiper sans jamais se laisser déborder par les évolutions technologiques.
Les professeurs et les chercheurs qui les accompagnent jouent le rôle de guides, de pilotes et de passeurs sur l'océan mouvant des connaissances que les élèves s'approprient.
Pour valider cette approche, les projets ont une grande diversité, non seulement d'ordre technologique (ils permettent de mettre enoeuvre toutes les technologies de l'information)mais aussi culturel (ils s'inscrivent dans des champs qui vont de la problématique industrielle à celle de la recherche théorique de très haut niveau dans toutes les disciplines).
Je veux une école qui privilégie une insertion de qualité et me mette en position pour une vraie carrière.
Les étudiants restent, durant tout le cursus, très proches des entreprises :
- • 18 mois de stage
- • Alternance école-entreprise en 3e, 4e et 5e année (1 jour, puis 3 jours par semaine)
- • Intégration à l'enseignement des matières de l'entreprise (marketing, gestion, communication, management, droit, finance)
L'apprentissage du travail en groupe, l'acquisition du sens des responsabilités et de l'autonomie, le travail sur des projets réels d'entreprise sont, dans le cadre des Epitech Innovative Projects (EIP), l'illustration de la parfaite convergence entre l'école et le monde de l'entreprise.
Les EIP résultent en effet de collaborations directes entre les entreprises et l'école : projets de commande, projets “vendus” aux entreprises sur l'initiative des étudiants, créations d'entreprises... Leur variété fait leur richesse.
Conséquence : 100 % des diplômés sont embauchés dès la sortie de l'école à une moyenne de salaire supérieure de 20% à celle des écoles d'ingénieurs (source APEC).












